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lundi 2 février 2009

Le voyage en Colombie : le cirque



Floé voulait réserver une surprise à toute l’équipe et décida qu’elle même ferait un petit numéro sur scène qu’elle ne montrerait que le jour du spectacle. C’était son petit secret.
Enfin le jour J arriva. Dès dix huit heures, il y avait la queue devant l’entrée. Et à la grande surprise de Floé beaucoup d’adultes étaient là aussi. Dès l’ouverture des portes, le cirque se remplit jusqu’à la dernière place. Des enfants s’étaient même assis en demi-cercle par terre devant les premiers rangs.
Tous étaient installés et attendaient avec impatience le début du spectacle.
Floé était très angoissée que tout ne se passe pas comme prévu et que le spectacle soit raté. Mais en même temps, elle était impatiente de donner de la joie à tous ces enfants qui pour la première fois allait avoir un peu de loisir.
Dès les premiers roulements de tambour de Barnabé qui annonçaient l’entrée du premier artiste, Floé pris peur. Elle ne voyait pas Boubacar dans les coulisses. Catastrophe! Que se passait-il? Où était-il?
C’était à lui! Les fauves étaient dans leur cage prêts à entrer sur scène mais Boubacar avait disparu. Barnabé fit durer les roulements de tambour mais se demandait ce qui se passait!
Tout d’un coup, notre Boubacar arriva tout essouflé brandissant son fouet à la main.
- Je l’avais oublié dans ma loge!! J’ai cru que je n’arriverai jamais à temps. Allez, c’est à moi j’y vais.


mardi 20 janvier 2009

le voyage en Colombie : en train



- Quand les espagnols débarquèrent en Amérique du sud, les indiens qui habitaient sur ces terres portaient de beaux bijoux d’or et d’émeraude. Ils avaient mis des années et des années à rassembler tout l’or qu’ils avaient et à fabriquer ces bijoux. Ils disaient qu’il n’y avait jamais eu de cités d’or et que leur trésor était une longue accumulation au sein des tributs. Mais les espagnols étaient persuadés que leur sous-sol regorgeait d’or. Peut-être avaient-ils raison mais en tout cas jamais personne n’a trouvé le mythique El Dorado.
- Moi aussi je sui sûr que les cités d’or existent. S’ils ne sont jamais revenus c’est qu’ils n’ont jamais voulu revenir de ce royaume des cités d’or.
- Arrête de rêver, je te dis que l’El Dorado n’existe pas.
- Et bien moi je dis le contraire et je partirai à sa recherche quand je me serai entraîné pour survivre dans la forêt amazonienne.
- Oui et bien on a du temps! Par contre on n’en a pas beaucoup pour regagner Bogota, il faut se dépêcher.
Floé et Barnabé allèrent demander un train pour Bogota et victoire, le prochain train partait le lendemain. Ils devaient arriver trois jours plus tard.
- Tu crois qu’on va réussir à le monter ce cirque? demanda Barnabé qui commençait à désespérer.
- Il faut se battre jusqu’au bout! lui répondit Floé qui essayait de garder le moral.
Enfin après trois jours de voyage, ils arrivèrent à Bogota. Ils se précipitèrent chez le maire pour mettre au point l’installation du cirque.

lundi 5 janvier 2009

Le voyage en Colombie : la chute



Mais ils ne repartirent pas les mains vides. Le vieil homme leur avait offert son syrinx tellement ils avaient été subjugués par l’instrument. Peut-être allaient-ils en faire un numéro dans leur cirque?
... Mais ils avaient encore beaucoup de progrès à faire!
Après des heures perdues dans la cordillière de Andes à skis,la neige commençait à fondre.Barnabé se prenait pour un champion de ski et faisait le malin. Mais comme il ne savait pas bien skier, il n’arrêtait pas de tomber et de faire des galipettes dans la neige. Cela faisait beaucoup rire Floé, mais lui beaucoup moins car il ressemblait à un bonhomme de neige! Plus ils descendaient, plus la neige disparaissait.
Lorsqu’il n’y avait pratiquement plus de neige, ils décidèrent de continuer à pieds et donnèrent leurs skis à deux enfants qu’ils croisèrent sur leur chemin. Ils n’avaient jamais fait de ski et étaient heureux comme des rois!
Enfin après une longue marche, ils regagnèrent le lac et la ville la plus proche. La gare était tout près. Ils demandèrent si des trains partaient pour la Colombie.
- Il n’y a qu’un train qui part pour Cartagena dans deux jours, répondit le chef de gare. Vous voulez deux billets?
Tout était fichu, ils allaient rater le rendez-vous avec le maire qui ne voudrait plus les aider. Floé se mit à pleurer. Elle vit tout son projet s’écrouler. Tous ses voyages n’auront servi à rien et elle n’allait pas pouvoir offrir un cirque aux enfants colombiens. Quelle catastrophe!
- Qu’est-ce qu’on fait? demanda Barnabé inquiet.
- Cartagena est à deux mille kilomètres de Bogota! répondit Floé.
- Au moins, on aura regagné la Colombie. Et de Cartagena on reprendra un train ou un avion pour Bogota,répondit Barnabé.
- J’ai une idée! ajouta-t-il. Et si on envoyait un télégramma au maire pour le prévenir de notre retenue ici. Il ne nous en voudrait pas car il verrait que ce n’est pas notre faute si on manque le rendez-vous.
- Tu as raison! J’espère qu’il l’aura à temps sinon il va tout annuler! répondit Floé en séchant ses larmes car elle venait de retrouver de l’espoir.

vendredi 19 décembre 2008

Le voyage en Espagne : au restaurant



Floé et Barnabé allèrent fêter leur aventure dans un restaurant. Barnabé devait vraiment adorer la cuisine espagnole car il avait fini tous les plats. Pendant le repas, il y avait de la musique avec des danseurs.
- J’adore le flamenco dit Floé. Il faudrait qu’on leur demande s’ils veulent bien venir danser et jouer de la musique dans notre cirque.
Barnabé se leva de table et se mit à danser en rythme sur la musique. Ce n’était pas vraiment du flamenco mais plutôt un mélange entre la danse des canards et la danse du ventre. Floé riait aux éclats tellement Barnabé était ridicule. Toute la salle frappait des mains. Après la fête, épuisé mais heureux d’avoir dansé, Barnabé alla exposer le projet de cirque pour les enfants d’Amérique du sud aux artistes. Ils furent enchantés par le projet et acceptèrent sur le champs. Ils décidèrent même de continuer à chanter pour finir la soirée quelques chansons pour rendre hommage aux enfants malheureux dans le monde. Toute la salle se prit la main et se mis à chanter jusqu’au bout de la nuit!

mercredi 3 décembre 2008

Le voyage en Espagne : le message codé



Floé et Barnabé s’approchèrent ensuite pour voir ce qui était écrit par terre.
- Je ne comprends rien dit Barnabé fronçant les sourcils.
- On dirait un message codé, c’est très curieux ajouta Floé.
Par terre était écrit ceci:
BSNVSFEPORVJDIPUUF
- J’adore déchiffrer les codes. C’est comme un jeu . C’est comme un jeu. D’abord, il faut écrire l’alphabet et après on verra ce qu’on peut faire avec les lettres du chevalier. Floé prit une pointure et écrivit :
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
- Peut-être que si on prend à chaque fois dans l’alphabet la lettre après celle écrite par le chevalier, on découvrira quelque chose. Je vais essayer :
On a un B. Dans l’alphabet après le B c’est le C. Barnabé, écrit les lettres que je dis.
- D’accord! Donc la première est le C.
- Oui. Puis la lettre après S est le T , celle après N est le O et après le V on a la W. Ca donne quoi pour l’instant Barnabé?
- CTOW ?
- Ca veut rien dire. Il faut changer de code. Attends que je réfléchisse... Et si on prenait la lettre d’avant et non celle d’après.
- Oui, tu as raison, essayons : La lettre avant le B est le A, celle avant le S est le R, celle avant le N est M, celle avant V est le U, celle avant le S est le R et celle avant le F est le E.

mardi 25 novembre 2008

Le voyage en Italie : le secret du fantôme



Vite, allons prévenir la vieille dame de notre découverte!
Ils continuèrent à marcher dans un couloir qui donnait sur une porte qui avait un accès direct sur la rue.
- Tu vois, il était déjà loin quand on a découvert la trappe, dit Floé.
Nos deux compagnons allèrent retrouver la vieille dame et lui contèrent leurs aventures dans le théâtre.
- Il faut que vous veniez voir cette trappe; Vous ne devez plus avoir peur du fantôme maintenant, dit Floé toute excitée de lui montrer le passage secret.
- Vous avez fait du bon travail les enfants. Et moi qui avait peur d'un fantôme ça parait ridicule! Dit la vieille dame.
- Mais pas du tout, hein Barnabé, répondit Floé en lui faisant un clin d'oeil car lui allait être ridicule si Floé racontait ça aux copains.
- Allez! On y va! dit la vieille dame impatiente de revoir son cher théâtre.
Ils étaient à peine entrés qu'ils entendirent à nouveau du bruit venant de la scène.
- Il faut aller voir sans faire de bruit pour démasquer le coupable, chuchota Floé.
Ils avancèrent tous les trois sur la pointe des pieds jusqu'au bord de la scène, cachés par le rideau qui donne accès aux coulisses. Et ils observèrent alors, au milieu de la scène, un homme habillé en d'Artagnan qui parlait à voix haute comme si il parlait à quelqu'un.
- Mais je le connais! dit la vieille dame. C'est l'éclairagiste du théâtre! Qui aurait pu croire ça?
L'homme entendit du bruit et se retourna. Il vit alors Floé, Barnabé et la vieille dame qui l'observaient.
Il prit peur mais ne su pas où aller. Il était démasqué!
- Pardon! Je ne voulais pas en arriver à la fermeture du théâtre. Je voulais juste être comédien moi aussi.

vendredi 14 novembre 2008

Le voyage en Italie : la pièce secrète



- A moins que quoi? Dis vite parce que j'aimerais bien sortir d'ici, dit Barnabé.
- A moins tout simplement qu'il ne soit pas sorti d'ici et qu'il soit encore là!
- Tu plaisantes là! Barnabé commença à voir des sueurs froides tellement cett hypothèse lui glaça le dos.
- C'est la seule explication que je trouve, répondit Floé qui gardait son sang froid.
Barnabé s'approcha de Floé pour s'agripper à elle tellement il avait peur quand il trébucha sur quelque chose qui était par terre sur la scène.
- Qu'est-ce que c'est dit Floé, on dirait un petie anneau?
Barnabé voulu le ramasser et tira dessus. Soudainemment, il entrouvrit une trappe!
- Une trappe, voilà la solution! Il est sorti par là.
- Mais il est peut-être encore là! dit Barnabé tremblant.
- Oh! Ne t'inquiète pas, il doit être bien loin maintenant. Cette trappe doit sûrement aboutir à une sorte de l'autre côté du théâtre. Je crois qu'on approche la clé du mystère. Viens il faut que nous descendions voir ce qu'il y a à l'intérieur.
- Ah non, moi j'y vais pas!
Barnabé n'eut pas le temps de dire autre chose que Floé était déjà descendue dans la trappe. il n'avait plus le choix.
Ils arivèrent tout d'abord dans une piéce.
- Regarde, dit Floé on dirait tous les costumes que nous avaient décrit la vieille dame et qui avaient disparu. Tu vois, ton fantôme est juste quelqu'un qui volait les costumes et qui les cachait ici. C'est pour ça qu'on ne voyait jamais sortir le voleur, qui avait connaissance de cette trappe. Ce ne peut être que quelqu'un qui travaillait dans ce théâtre, pour avoir connaissance de cette trappe. Vite, allons prévenir la vieille dame de notre découverte!

mardi 4 novembre 2008

Le voyage en Italie : dans les loges



- comment çà un fantôme, questionna Floé. Que s'est-il passé? Racontez-nous.
- et bien voilà : il y a cinq ansn une troupe s'est installée au théâtre pour jouer" Les trois Mousquetaires ". Il devait y avoir un spectacle tous les soirs. Tout s'est bien déroulé les trois premiers mois et la pièce commençait à avoir un énorme succès.
Mais un beau jour tout a commencé. Le soir, après chaque représentation, un costume disparaissait. Au début, personne ne comprenait, on pensait que les comédiens ne savaient plus où ils rangeaient leurs affaires et on n'arrêtait pas de les disputer. Alors on remplaçait chaque soir suivant le costume manquant par un de la boutique. Mais nos stocks se sont vite épuisés et il a fallu arrêter la pièce. Pendant une semaine durant, tout le monde s'est mis à la recherche de ces costumes. Mais en vain, ils avaient bien disparu alors qu'il n'y avait q'une sortie de loges des comédiens et que et que l'on s'appercevait de la disparition de la disparition des tandis que toute l'équipe était était encore là et personne n'était entré ou sorti du théâtre. En plus, comme il n'y avait qu'une entrée, les comédiens, les maquilleuses, accessoiristes et autre de l'équipe, auraient vu un étranger entrer et voler un costume, dit Barnabé qui suivait les faits avec attention.
- Evidemment! répondit la vieille dame. C'est pourquoi même si nous ne voulions pas le croire au début, on a été obligé d'accepter l'existence d'un fantôme. Depuis que le mot fantôme a été prononcé, personne n'a plus jamais remis les pieds au théâtre. Il est maintenant laissé à l'abandon. C'est dommage, il était tellement joli ce théâtre.On appercevait sur le visage e la vieille dame , un profond regret. Des larmes coulaient presque sur ses joues. On voyait qu'elle aimait les tissus des costumes, car tous étaient bichonnés et conservés avec amour dans sa boutique. La vieille femme devait être très heureuse du temps où le théâtre fonctionnait. En plus, ce devait être un lieu très vivant avec toujours un comédien de passage, ou un metteur en scène qui venait pour le travail ou même tout simplement pour dire bonjour.

lundi 27 octobre 2008

Le voyage en Inde : Le Maharadjah



Le Maharadjah emmena Floé dans une pièce somptueuse. Ils s’installèrent sur des gros coussins brodés qui recouvraient un sublime tapis persan d’une valeur inestimable.Floé osait à peine bouger de peur de tirer un fil d’or des coussins. Par contre le Maharadjah, lui, s’était allongé de tout son long et quatre servantes étaient déjà là pour le servir. La première se mit à le masser, la seconde l’éventait et les deux autres vêtues de superbes costumes de danseuses orientales,se mirent à faire la danse du ventre.Le Maharadjah, une fois bien installé, demanda à Floé de lui raconter son histoire. Elle commença par lui parler d’Aix-en-Provence, sa ville natale. Elle expliqua que la plus-part de sa famille habitait dans le sud de la France et que ses grands-parents avaient une grande maison près d’un vieux moulin dans la garrigue. L’hiver, au moment de Noël, toute la famille se réunit là-bas et le soir tous les enfants s’installent devant le feu de la cheminée prêts à écouter les longues histoires que leur raconte le grand-père. C’était un homme merveilleux qui racontait les histoires mieux que personne. Tous ses petits enfants restaient à l’écouter sans bouger pendant des heures. La plupart de ses histoires étaient vraies et s’étaient passées il y a très longtemp. Floé les connaissait presque toutes et en raconta quelques-unes au Maharadjah. Les histoires se déroulaient dans les vieilles fermes et les vieux moulins de Provence et elles étaient racontées lors des veillées d’autrefois entre les villageois. Le Maharadjah fut très attendri par les histoires que lui racontait Floé. Ses parents étaient morts quand il était encore très petit et il n’avait jamais eu quelqu’un pour lui en raconter le soir avant de s’endormir. Il était tellement ému devant la beauté des histoires de Floé, qu’il lui demanda d’être sa conteuse d’histoires et qu’il en voudrait une tous les soirs avant d’aller dormir. Floé lui expliqua que ce n’était pas possible car elle n’était en Inde que pour quelques jours et devait rapidement repartir pour poursuivre la création de son cirque. Elle lui exposa son projet en quelques mots. Le Maharadjah se mit d’un coup dans une colère noire. On ne lui avait jamais refusé aucune chose! Il prit la réponse de Floé pour un affront et fut très fâché.

lundi 20 octobre 2008

Le voyage en Inde : la ballade en éléphant



Il avait des bagues presque à chaque doigt et était vêtu d’habits entièrement cousus de fil d’or. Un serviteur assis à côté de lui agitait une immense feuille d’arbre pour lui faire un peu de vent afin qu’il n’ait pas trop chaud. Le riche hindou ordonna de faire arrêter toute son escorte quand il vit Floé sur le bord du chemin. Il lui demanda où elle allait et si elle voulait continuer son chemin avec eux à dos d’éléphant.Floé qui était fatiguée de marcher et qui n’était jamais montée sur un éléphant, accepta tout heureuse de vivre une nouvelle aventure.Heureusement que Floé avait accepté car le village se trouvait à cinq heures de marche. En plus, la traversée de la jungle était assez dangereuse. Cela faisait à peine une heure qu’ils étaient en route, qu’un bruit étrange se fit entendre au-dessus de leur tête dans les arbres. Floé sursauta et se demanda ce que cela pouvait bien être. Le bruit se rapprochait de plus en plus. Floé avait très peur. Elle leva alors la tête pour voir ce qui était juste au-dessus d’elle; Et là, elle vit toute une famille de singes prêts à bondir, qui les observaient. Le riche hindou et ses serviteurs ne paraissaient pas inquiets. Voyant Floé apeurée, ils la rassurèrent en lui expliquant que chaque espèce animale défendait son territoire et que les singes ne s’attaqueraient pas à eux s’ils ne leur faisaient pas peur et continuaient leur route tranquillement.Floé était un peu rassurée car les hommes avaient l’air d’avoir l’habitude de la jungle mais elle n’osait plus bouger de peur de se faire enlever par une meute de singes.(les singes les regardent avec un grand sourire en montrant leurs dents et mangeant des bananes). Ils arrivèrent enfin au village sans incident. L’escorte s’arrêta devant un palais d’une richesse extraordinaire.Floé n’en croyait pas ses yeux. Elle venait de traverser la jungle avec un véritable Maharadjah qui possédait une immense fortune. Au milieu de la cour du palais se trouvait une magnifique fontaine entourée d’immenses colonnes sculptées. Le Maharadjah proposa à Floé d’entrer dans son palais; il voulait discuter avec elle du pays d’où elle venait car lui ne connaissait que les pays d’Asie. Curieuse de pénétrer dans un endroit aussi magique, Floé voulut bien lui parler de la France et qui sait, peut-être qu’il accepterait de lui donner un éléphant pour son cirque!

vendredi 17 octobre 2008

Le voyage en Chine : la boutique aux senteurs



Elle n’avait pas osé parler de son projet de cirque mais cela n’avait aucune importance puisqu’elle allait les revoir le soir et pourrait leur parler après le spectacle. En attendant dix-neuf heures, Elle voulu visiter un peu la ville. Elle entra dans une boutique où il y avait des senteurs qu’elle ne connaissait pas. Floé adorait les parfums. Le marchand avait l’air très étrange. C’était un vieux chinois avec des cheveux tous blancs, très longs et des grandes moustaches qui descendent jusq’au dessous du menton. Il avait un petit chapeau rond en tissu sur la tête et portait un kimono noir. Floé ne prêtait pas trop attention au vieux chinois et sentait les différents encens qui étaient étalés sur le comptoir.
Alors qu’ elle se mit à songer aux enfants malheureux, subitement,une odeur étrange se répandit dans la boutique... Floé n’eut même pas le temps de mettre sa main devant son nez et de sortir, qu’elle s’écroula par terre, endormie...
Elle se réveilla deux heures plus tard dans une petite pièce sombre qui n’avait qu’une toute petite fenêtre bien trop haute pour pouvoir l’escalader. Elle était prisonnière...
Elle ne se souvenait plus de ce qui s’était passé dans la boutique. Elle se rappelait seulement la tête du chinois.Il faisait très peur.Il avait une tête de sorcier. Quel drame!
Elle devait sans faute être à dix neuf heures devant le grand théâtre et elle était coincée ici!
Elle allait rater la représentation du cirque de Pékin et elle ne reverrait jamais ses trois amis. Tout son projet de leur parler de son cirque tombait à l’eau! Tout était fichu! Mais au moment où elle allait se lever afin d’examiner la pièce pour tenter de s’échapper, la porte s’ouvrit et le vieux chinois apparut. Floé n’osa plus bouger... Puis le vieillard commença à lui parler avec une voix rassurante :

mardi 14 octobre 2008

Le voyage en Chine : les acrobates



- Nous faisons tous les trois parties du cirque de Pékin où il existe beaucoup de numéros comme ceux-ci. Nous avons montré ici qu’un extrait de notre grand spectacle que nous montrons dans le monde entier. Si tu veux, nous donnons une représentation ce soir au grand Théâtre National de Pékin. Tu seras notre invité d’honneur.
Floé n’en croyait pas ses yeux! Elle venait de rencontrer des membres du cirque mythique de Pékin. C’était un cirque connu dans dans le monde entier. Et en plus elle était invitée à une représentation!
- Oui, oui bien sûr que je viendrais. Je ne raterais cela pour rien au monde! Je m’appelle Floé et vous?
- Ma soeur s’appelle Lee, mon petit frère Chang et moi Oung. Il faut que tu sois là à dix-neuf heures ce soir. Le théâtre est deux rues plus loin sur la grande place.
- Pas de problème. Je vous laisse vous changer et vous reposer. A ce soir! criait Floé toute heureuse.
Elle sautillait dans les rues de Pékin en chantant :
J’ai un gros nez rouge
Deux traits sous les yeux
Un chapeau qui bouge
Un air malicieux
Deux grandes savates
Un grand pantalon
Et quand je me gratte
Je saute au plafond

mercredi 8 octobre 2008

Le voyage en Afrique : à dos de chameau



Quelques heures plus tard, nos deux compagnons pas très rassurés, partaient à dos de chameau en route pour Fada. Au bout de deux heures de route, Floé était épuisée par la chaleur car le Kenya est un pays très sec où il peut parfois se passer six mois sans une goutte d’eau. Elle était très surprise et éblouie par le paysage désertique. Pour toute végétation il n’ y avait que quelques herbes grillées par le soleil qui se trouvaient perdues par-ci, par-là.
Tout d’un coup, Floé vit un grand lac avec quelques cactus autour. Elle avait tellement chaud qu’ elle sauta de son chameau et courut vers le lac pour se baigner et se rafraîchir; mais quand elle voulut plonger, elle se retrouva le nez dans le sable et les fesses en l’air.
Mamadou se tordit alors de rire car il savait que dans le désert on pouvait être victime de mirages;c’est à dire qu’on se mettait à avoir des hallucinations en voyant des choses qui n’existent pas. Floé le regarda la bouche pleine de sable sans vraiment avoir envie de rire. Mamadou lui, riait tellement qu’il se tenait le ventre à deux mains. Mais tout d’un coup,l’imprudent bascula du chameau et boum,se retrouva à son tour la tête la première dans le sable. Ce fut au tour de Floé d’éclater de rire d’autant que le chameau cracha sur son chevalier avant de monter en toute innocence ses magnifiques dents blanches dans un sourire éclatant!
Après un long fou-rire,nos deux amis repartirent avec avec du sable dans les cheveu, les oreilles et même le nez .Ils avaient au moins réussi à se nettoyer le visage avec l’eau qui restait dans leurs gourdes.
Ils devaient tenir encore six heures de route!
Ils arrivèrent enfin, assoiffés et épuisés chez Boubacour, l’oncle de Mamadou qui les acceuillit très chaleureusement.
- Tiens! Voilà mon cher neveu avec une nouvelle amie! Tu es venu voir ton vielle oncle?
- Je te présente Floé, elle vient de France.
- Que viens-tu faire ici dans cet endroit si perdu et si loin de chez toi? demanda-t-il en regardant avec curiosité la petite française.

samedi 4 octobre 2008

Le voyage en Afrique : la lettre à Théo



des petits clowns? Voyons- voir! Si vous savez dire”ouistiti” en sautant sur un pied et en vous grattant la tête et le ventre en même temps, alors vous êtes de véritables clowns!
Floé se réveilla en sursaut et se mit à pleurer en comprenant que tout cela n’était qu’un rêve et que ces enfants étaient malheureux dans la réalité.Que pouvait-elle faire? Est-ce qu’elle pourrait un jour réussir à les faire rire comme ellevenait de le rêver.Tout à coup, Floé eut une idée! Et si elle créait son propre cirque et allait s’installer là où les enfants sont bien malheureux! Peut-être qu’elle leur apporterait une petite part de bonheur et leur donnerait enfin le sourire.C’était décidé, elle allait parcourir le monde entier pour trouver des numéros de cirque exceptionnels!
Dès le lendemain, elle fit sa valise pour l’Afrique. Elle voulait y trouver un dompteur avec des tigres. Elle se disait que c’était l’endroit idéal. Elle écrivit alors à Barnabé pour lui expliquer son départ :

Cher Barnabé

J’ai entendu hier à la télévision qu’en Amérique du sud, il y a des enfants qui doivent travailler pour pouvoir manger et qui ne vont même pas à l’école. Ces enfants avaient l’air très malheureux, tu sais. En plus ils ne s’amusent jamais car ils n’ont pas d’argent pour aller au cinéma ni au cirque. J’ai envie de les aider et de les rendre heureux. J’ai donc décidé de créer un cirque pour eux avec pleins de belles choses qui vont leur apporter du bonheur. Quand tu liras cette lettre, je serais déjà dans l’avion direction l’Afrique. J’espère y trouver des lions, des tigres et pourquoi pas une grosse panthère noire. Bien sûr, il faut que je trouve un dompteur qui accepte de venir faire un numéro de cirque dans un autre pays. Je te donnerai bientôt d’autres nouvelles.

Floé

Floé atterrit après un long voyage dans la capitale du Kenya.. Elle savait que les éleveurs de tigres habitaient dans la savane.Une fois à l’aéroport,Il lui fallait absolument trouver une carte. Ellese décidait à demander à un policier où elle pouvait en trouver quand soudain un petit garçon s’approcha d’elle et lui dit :
- Bonjour, je peux vous aider si vous voulez. La ville n’a aucun secret pour moi.
- Comment t’appelles-tu? demanda Floé surprise.